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Quatre questions relatives au baptême

Le baptême est-il nécessaire au salut ? Ou s’agit-il simplement d’un rituel légaliste ? Qui doit baptiser ? Avant tout, quel est le but du baptême ? Aujourd’hui, dans l’émission du Monde de Demain, nous allons nous plonger dans ce sujet et découvrir ce que dit la Bible sur ce point important.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Le baptême – une doctrine fondamentale

Le baptême est-il nécessaire au salut ? Ou s’agit-il simplement d’un rituel légaliste ? Qui doit baptiser ? Avant tout, quel est le but du baptême ?

Ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses questions qui entourent le sujet du baptême. Certains considèrent le baptême comme une étape nécessaire au salut, d’autres comme une loi religieuse. Certains disent que n’importe qui peut baptiser, d’autres pensent que seuls les ecclésiastiques ordonnés doivent baptiser. Certains baptisent des nourrissons, alors que pour d’autres, le baptême est réservé aux adultes.

Existe-t-il un moyen de faire la lumière sur cette question ? Le sujet du baptême et la signification réelle qu’il revêt, pouvez-vous les comprendre ?

La réponse est affirmative. Aujourd’hui, dans l’émission du Monde de Demain, nous allons nous plonger dans ce sujet et découvrir ce que dit la Bible sur ce point important. Nous devons savoir comment séparer les traditions des hommes de la vérité biblique.

Rejoignez-nous aujourd’hui au Monde de Demain pour répondre à « Quatre questions relatives au baptême ». Je reviens tout de suite.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible.

De temps à autre, nous recevons des questions de téléspectateurs sur des sujets doctrinaux. Peu de sujets bibliques suscitent autant de divergences d’opinion que le baptême. Pourtant, le baptême est une doctrine fondamentale pour les chrétiens. Comme l’a noté l’auteur de l’épître aux Hébreux, dans Hébreux 6 :1-2 :

« C’est pourquoi, laissant les éléments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux œuvres mortes, de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l’imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel. »

Le baptême est donc important. Mais qu’entendons-nous exactement lorsque nous parlons de baptême ? Cela nous amène à la première question que nous examinerons aujourd’hui :

Question n°1 : Quel est le but du baptême ?

Pour répondre à cette question, nous devons d’abord comprendre le sens réel du verbe « baptiser ». Le verbe français « baptiser » n’est en fait qu’une forme francisée du verbe grec « baptizo », qui signifie « immerger » ou « submerger ». C’est le mot grec qui désigne le baptême dans le Nouveau Testament. En d’autres termes, à la base, « baptiser » signifie immerger, descendre dans et/ou sous l’eau. Cela peut vous surprendre si vous avez grandi dans une Église qui baptise par aspersion ou par effusion. Nous en verrons l’importance au fil de l’émission.

Tout d’abord, examinons un exemple littéral de la manière dont le baptême était pratiqué dans le Nouveau Testament. Prenons l’exemple de Philippe et de l’eunuque éthiopien :

« Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l’eau. Et l’eunuque dit : Voici de l’eau ; qu’est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? Philippe dit : Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit : Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il fit arrêter le char ; Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque » (Actes 8 :36-38).

Remarquez que Philippe et l’eunuque sont tous deux descendus dans l’eau. Il y a donc eu immersion. En continuant, au verset 39 : « Quand ils furent sortis de l’eau, l’Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l’eunuque ne le vit plus ».

Ils sont donc descendus dans l’eau, puis sont ressortis de l’eau. Il est clair qu’il s’agit d’une immersion totale. Pourquoi cela est-il important ? Eh bien, le baptême par immersion a une grande signification. Quelle est cette signification ? Au fond, le baptême symbolise la mort. Remarquez ce que l’apôtre Paul écrit dans Romains 6 :3 : « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? »

Lorsque nous sommes plongés sous l’eau, nous mourons au sens figuré. Nous devons laisser mourir le vieil homme en nous. Nous devons nous débarrasser de nos péchés passés, de nos habitudes, de nos façons de penser et d’agir. Nous sommes alors ressuscités hors de la tombe aquatique, prêts à apprendre une nouvelle voie de vie. Poursuivons avec Romains 6 :4 : « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. »

Alors, que nous enseigne le baptême ? Eh bien, il nous apprend à faire mourir en nous l’homme charnel égoïste. C’est ce que nous devons faire lorsque nous sommes baptisés. Crucifier notre égo. Remarquez ce que Paul écrit dans Galates 2 :20, et je le lirai dans la version Nouvelle Bible Segond :

« Je suis crucifié avec le Christ : ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ; ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 :20, Nouvelle Bible Segond).

Si nous demandons le baptême, c’est que nous voulons être pardonnés de nos péchés. Et c’est vrai. Mais c’est bien plus que cela. Cela signifie que nous nous sommes repentis et voulons changer de vie. Nous voulons être différents. Par la puissance du sacrifice de notre Sauveur, Jésus-Christ, et par la réception du Saint-Esprit, nous pouvons devenir différents.

C’est pourquoi Jésus demanda à Ses apôtres de baptiser par immersion. Parce que l’immersion nous rappelle que nous sommes crucifiés avec le Christ et morts à notre passé. Cependant, le baptême seul – le simple fait d’accomplir la cérémonie – ne signifie pas que nous sommes réellement conquis par Dieu et soumis à Lui. Mais si nous laissons la façon de baptiser nous enseigner le but du baptême, cela peut changer notre vie. Cela nous amène à la question suivante :

Question n°2 : Le baptême n’est-il qu’un rituel légaliste ?

Certains considèrent que toute action accomplie par un chrétien pour obéir à Dieu est une forme de légalisme. Tout acte que vous devez faire, car requis pour le salut, contribue en quelque sorte à « gagner le salut ». Le baptême est-il donc un rituel « légaliste » ? Comme dans la réponse précédente, le baptême est bien plus qu’un simple acte physique. Il revêt une profonde signification spirituelle pour le chrétien, si nous nous repentons vraiment et si nous nous soumettons à Dieu.

Considérez une autre chose. Il y a aujourd’hui un nombre croissant de personnes dans le christianisme dominant qui disent que tout ce que nous devons faire pour être sauvés relève du « légalisme ». Mais si c’est vrai, si une personne n’a pas besoin d’observer les commandements de Dieu, alors elle peut vivre une vie de mensonge, de duperie, de vol et même de meurtre et être sauvée. Mais ce n’est pas ce que l’apôtre Jean écrit dans 1 Jean 3 :15 : « Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui. »

Ce n’est pas du légalisme que d’obéir aux commandements. C’est simplement faire ce que Dieu demande. Dieu n’accordera pas la vie éternelle à quelqu’un qui ne fait pas ce qu’Il dit.

La foi en notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ est absolument essentielle pour devenir un vrai chrétien. Nous devons avoir foi en Son sacrifice pour nos péchés. Nous devons développer une appréciation profonde de ce qu’Il a fait pour nous tous. Nous devons croire en Lui et invoquer Son Nom avec foi si nous voulons être sauvés de nos péchés. Comme l’écrit Paul dans Romains 10 :

« Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé […] Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (versets 9, 13).

Alors, où intervient le baptême ? Eh bien, nous devons mettre ensemble toutes les Écritures concernant ce sujet. Nous ne pouvons pas élaborer une doctrine fondamentale autour d’un ou deux versets et laisser le reste de côté. Le baptême est-il donc nécessaire au salut, au même titre que la foi et la croyance ? C’est une bonne question. Laissons la plus grande autorité en la matière y répondre elle-même. Il s’agit, bien sûr, de Jésus-Christ notre Sauveur. Remarquez ce qu’Il dit dans Marc 16 :15-16, « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé [remarquez cela] sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. »

Que dit le Christ ? Celui qui croit et qui est baptisé sera sauvé. Or, le baptême en lui-même n’est pas une méthode magique et mystique pour obtenir la vie éternelle par le simple fait de se faire baptiser. Non, rien n’est plus éloigné de la vérité. En revanche, le baptême est une condition du salut, selon notre Sauveur. Mais pour qu’il soit efficace dans ce sens, il doit être accompagné de la repentance réelle, et de la foi et la confiance dans le sacrifice de Jésus-Christ pour nos péchés. Il doit également s’accompagner d’une profonde appréciation de Son rôle en tant que notre Sauveur et d’un engagement à Lui obéir en toutes choses.

Donc, non… le baptême n’est pas un rituel légaliste dénué de sens. C’est l’expression extérieure d’une conviction intérieure. En d’autres termes, si nous croyons réellement au nom du Christ et l’invoquons, nous confessons nos péchés et nous nous en repentons. Cela signifie que nous renonçons à pratiquer le péché et que nous prenons le chemin inverse. Nous changeons. Ensuite, dans la foi, nous obéissons à Jésus en tant que Seigneur et Maître, en conformant chaque aspect de notre vie à Lui et à Sa volonté.

Nous avons donc besoin de la foi et du baptême. Ce n’est pas l’un ou l’autre, mais l’un et l’autre ; les deux, en fait. En outre, nous devons premièrement nous repentir profondément de nos péchés. Enfin, nous avons besoin de l’imposition des mains pour recevoir le Saint-Esprit. Cela est expliqué dans Actes 2. Ce chapitre montre que Pierre prononça un sermon le Jour de la Pentecôte, disant à la foule qu’elle était coupable de la mort du Messie. Remarquez sa réponse dans Actes 2 :37 : « Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? »

Telle devrait être notre réaction lorsque nous réalisons que notre Sauveur est mort pour nos péchés, nous devrions avoir le cœur brisé, comme il est dit. Nous devrions être profondément émus. Nous devrions être prêts à écouter et à apprendre ce que Dieu veut que nous fassions. Ils eurent cette attitude humble. Remarquez la réponse de Pierre dans Actes 2 :38 : « Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. »

Vous croyez en votre Sauveur, vous déclarez de votre bouche qu’Il est votre Seigneur et Maître, puis vous agissez dans la foi. Vous vous repentez et vous vous faites baptiser par immersion et, dans la foi, vous recevez le Saint-Esprit par l’imposition des mains. Le baptême est le résultat de la repentance, la croyance et la foi. Il est l’expression extérieure d’une conviction intérieure.

Une autre question qui se pose parfois est la suivante :

Question n°3 : Qui devrait officier au baptême ?

Il y a beaucoup de confusion autour de cette question. Certains pensent que toute personne qui le souhaite peut officier au baptême. Certains croient même qu’ils peuvent s’autobaptiser ! Mais au lieu d’utiliser notre propre imagination, lisons la Bible elle-même. Examinons-la pour nous guider.

Lorsque Jésus ordonna à Ses disciples de prêcher l’Évangile, Il les envoya également guérir les malades, chasser les démons et baptiser. Mais qui était autorisé à le faire ? C’est ce qu’explique le livre des Actes des Apôtres. Philippe était un diacre ordonné. Nous le lisons dans Actes 6. Au chapitre 8, il se rendit en Samarie et prêcha le Christ. Il baptisa de nombreuses personnes, y compris Simon le magicien, qui semblait alors sincère et repentant.

Mais remarquez que seuls les apôtres avaient l’autorité d’imposer les mains pour recevoir le Saint-Esprit. Nous reprenons l’histoire dans Actes 8 :14-17 :

« Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit. »

Ce n’est que lorsque les apôtres leur imposèrent les mains, dans la prière, que ces personnes reçurent le Saint-Esprit. C’est ainsi qu’on le reçoit. Il ne suffit pas de croire en son cœur. On se repent de ses péchés, en obéissant à Jésus-Christ, on demande Son pardon dans la foi, et ensuite on doit se faire baptiser pour la rémission des péchés. Puis, on vous impose les mains pour que vous receviez le Saint-Esprit.

Simon le magicien l’avait très bien compris. Il offrit donc de l’argent aux apôtres pour qu’il ait aussi cette autorité. Bien sûr, les apôtres refusèrent.

Donc qui doit baptiser ? Comme les apôtres, ceux qui ont été dûment ordonnés au ministère de Jésus-Christ.

Bien sûr, à la question « Puis-je me baptiser moi-même ? », la réponse est clairement non. La Bible ne mentionne aucun cas où quelqu’un se serait baptisé lui-même. Se baptiser soi-même irait à l’encontre du principe selon lequel il faut quelqu’un qui a déjà remis sa vie à Dieu et qui a été ordonné dans le ministère pour baptiser autrui. Il serait contradictoire de dire que quelqu’un est autorisé à se baptiser lui-même. C’est purement le fruit de l’imagination humaine, et non de l’instruction donnée par Jésus-Christ. Cela nous amène à la question peut-être la plus importante de toutes :

Question n°4 : Pourquoi se faire baptiser à vrai dire ?

Nous avons discuté du but du baptême, du fait qu’il ne s’agit pas seulement d’un rite légaliste et qu’il ne doit être pratiqué que par ceux qui sont autorisés à procéder au baptême. Mais avant tout, pourquoi avons-nous besoin d’être baptisés ? Eh bien, nous avons tous péché. Nous trouvons cela dans Romains 3 :23. Remarquez ce que Paul a écrit : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ». Nous avons tous mérité la peine de mort par nos péchés. C’est ce que l’on trouve dans Romains 6 :23 : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. »

Alors, que faire ? Sommes-nous laissés sans espoir, dans l’attente de la mort éternelle, pour ne plus jamais vivre ? Jésus-Christ est venu ici-bas pour vivre une vie humaine puis mourir pour les péchés de toute l’humanité. Cela signifie qu’Il est mort pour vous, pour moi et pour tous les autres êtres humains qui ont vécu ou qui vivront un jour.

Nous avons donc la possibilité d’obtenir le pardon de nos péchés. Mais ce n’est pas une grâce bon marché que nous recevons simplement en éprouvant un sentiment dans notre cœur, ou en exprimant de bonnes paroles par nos lèvres. Non, il faut un changement profond et transformateur dans notre vie. Nous devons comprendre que nous avons enfreint la loi éternelle de Dieu et qu’à cause de cela, nous encourons la peine de mort. Nous devons comprendre que nous méritons la peine de mort par nos transgressions, et que notre Sauveur a payé l’amende de nos péchés à notre place.

Ensuite, nous devons nous engager à vivre selon la loi royale de Dieu, la loi de la liberté, comme mentionné dans Jacques 2 :8-12. Il ne s’agit pas de supprimer la loi de Dieu. Il s’agit plutôt d’être délivré de la peine encourue pour l’avoir enfreinte et d’apprendre à obéir à la loi de Dieu avec l’aide de Son Saint-Esprit.

Une partie de ce processus consiste à accomplir, dans la foi, un véritable baptême chrétien. Lisons ce que Jésus dit à Ses disciples après Sa résurrection, avant de remonter vers Son Père :

« Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (Matthieu 28 :18-19).

Jésus dit que nous sommes baptisés au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Certains y voient une contradiction avec d’autres passages qui disent que nous devons être baptisés au nom de Jésus-Christ. Mais il n’y a pas de contradiction. Oui, nous devons faire toutes choses, dans notre vie, en tant que chrétiens vraiment repentis, au nom de Jésus-Christ. C’est ce que Paul écrivit dans Colossiens 3 :17 : « Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus ».

Notre vie entière doit être soumise à Jésus-Christ en tant que Seigneur et Maître. Nous devons être baptisés en Son nom, par Son autorité, par ceux qui sont habilités et ordonnés pour le faire.

Mais que signifie être baptisé « dans le » ou « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » ? Non, il ne s’agit pas d’une trinité. Le Saint-Esprit n’est pas une troisième entité divine, mais la puissance même de Dieu. Le Père et le Fils forment la famille divine. Dieu nous donne la possibilité de naître dans Sa famille divine lors de la résurrection. Pensez-y. Nous ne serons pas des sortes d’anges. Nous ne serons pas des esprits sans forme. Nous serons dans la famille de Dieu.

C’est pourquoi nous devons nous repentir de nos péchés et exprimer notre foi en Jésus-Christ. C’est pourquoi nous nous faisons baptiser pour exprimer notre foi et notre obéissance, parce que nous nous préparons à faire partie de la famille de Dieu. Les Écritures montrent que l’Église épousera le Christ à Son retour. Le saviez-vous ?

« Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur ; car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. » (Apocalypse 19 :7-8)

Nous nous préparons à épouser le Christ. En d’autres termes, au moment du baptême, nous concluons une alliance de mariage. Nous nous engageons auprès de notre Sauveur à être toujours fidèles, loyaux et engagés envers Lui. Pas seulement pour toute une vie, mais pour toute l’éternité.

Certains demandent s’il faut baptiser des enfants, voire des nourrissons. Mais si on comprend qu’un candidat au baptême s’apprête à entrer dans une alliance de mariage spirituel, on comprend que ce n’est pas une décision pour les enfants. Ils ne sont pas encore en mesure de comprendre pleinement des questions telles que le péché, la repentance et la foi pour prendre ce genre d’engagement. Ils n’ont pas encore atteint l’âge de la maturité. Même dans la société, nous n’attendons pas des enfants qu’ils prennent des décisions d’adultes, des décisions qui engagent leur vie, avant d’avoir atteint un certain âge et une certaine maturité. Ou du moins, nous ne devrions pas le faire !

Une alliance avec notre Créateur pour toute l’éternité

Alors, pourquoi se faire baptiser en premier lieu ? Le baptême c’est le moment où nous concluons une alliance avec notre Créateur pour Le suivre quoi qu’il arrive. Il va bien au-delà d’un simple rituel légaliste ou d’une cérémonie vide de sens. Il ne faut pas s’y engager à la légère. C’est une alliance avec notre Créateur, pour être à Lui, pour l’éternité.

Peut-être êtes-vous à la croisée des chemins dans votre vie. Peut-être écoutez-vous nos messages dans l’émission Le Monde de Demain, et que vous reconnaissez qu’ils correspondent aux Écritures ? Peut-être êtes-vous arrivé à un point de votre vie où vous êtes fatigué de suivre votre propre voie et où vous voulez vous engager à vivre selon la voie divine.

Prenez contact avec nous. Le Monde de Demain est parrainé par l’Église du Dieu Vivant. Nous avons des représentants dans le monde entier qui peuvent vous aider à comprendre ce qu’est le baptême.

Ne vous leurrez pas, le baptême n’est pas une simple décision rapide. Il ne s’agit pas d’être immergé et de cocher la case sur votre liste. Il ne s’agit pas non plus d’un moyen rapide de « se mettre en règle avec Dieu » et de poursuivre joyeusement son propre chemin. Nos représentants vous expliqueront que le baptême est le point de départ d’un tout nouveau mode de vie. Il s’agit de vaincre le péché, de se soumettre à Dieu et de s’engager à Lui obéir en toutes choses, dans la foi et la croyance. Il s’agit de faire partie du corps du Christ, de Son Église. Il s’agit d’être appelé par le Père et de répondre à cet appel. Comme Jésus l’expliqua dans Jean 6 :44 : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour. »

Si vous voulez en savoir plus, n’oubliez pas d’obtenir votre exemplaire gratuit de notre brochure Devriez-vous être baptisé ?


L’exercice physique, même minime, est bénéfique pour la santé



Beaucoup croient à tort que pour être en meilleure santé, il faut consacrer des heures chaque semaine à faire de l’exercice d’une manière précise. Or, les recherches montrent le contraire.

Bousculades mortelles au Nigeria



Les Nigérians ont du mal à se procurer de la nourriture en raison du chômage et de l’inflation, et dépendent de l’aide des centres de distribution alimentaire. En décembre, des foules désespérées attendant devant les centres de distribution alimentaire d’Ibadan, d’Okija et d’Abuja, la capitale du pays, se sont précipitées à l’ouverture des portes, tuant des dizaines de personnes (voaafrique.com, 21 décembre 2024).

L'Église qui produit Le Monde de Demain

De nombreux téléspectateurs s’interrogent : Qui produit ces émissions du Monde de Demain ? Cette émission est réalisée par l’Église du Dieu Vivant. Mais cela soulève une autre question : Qui ou qu’est-ce que l’Église du Dieu Vivant ? Nous répondrons à cette question lors de cette émission et nous vous montrerons quelle est notre mission et ce que nous croyons.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Qui produit les émissions du Monde de Demain ?

De nombreux téléspectateurs s’interrogent : Qui produit ces émissions du Monde de Demain ? La réponse la plus évidente se trouve dans ce que nous mentionnons au début de chaque émission : « Cette émission est réalisée par l’Église du Dieu Vivant. » Mais cela soulève une autre question : Qui ou qu’est-ce que l’Église du Dieu Vivant ?

Je répondrai à cette question lors de cette émission du Monde de Demain. Je vous montrerai qui nous sommes, quelle est notre mission et ce que nous croyons. Je vous offrirai également une publication gratuite – La restauration du christianisme originel – alors assurez-vous d’avoir de quoi noter nos coordonnées. Comme tout ce que nous proposons, cette ressource est offerte gratuitement. Les membres et les co-ouvriers de l’Église du Dieu Vivant l’ont déjà payée, et j’expliquerai dans cette émission pourquoi tout ce que nous offrons est distribué gratuitement.

Restez à l’écoute pour en savoir plus sur l’Église qui produit Le Monde de Demain. Je serai de retour dans cinq secondes pour vous donner la réponse.

Les avertissements de Jésus et des apôtres contre le faux christianisme

Je vous souhaite chaleureusement la bienvenue à tous, ici au Monde de Demain, où je répondrai aujourd’hui à la question de savoir qui nous sommes – quelle est l’Église qui est à l’origine de ces émissions, de notre revue et de toutes nos ressources gratuites. J’expliquerai également la mission de l’Église du Dieu Vivant et ce à quoi nous croyons.

En termes simples, nous sommes un prolongement vestige du christianisme du premier siècle, mais qu’est-ce que cela signifie ? Jésus a dit qu’Il bâtirait Son Église et que les portes du séjour des morts ne prévaudraient point contre elle. Pourtant, le Nouveau Testament et l’Histoire montrent que l’Église chrétienne dominante a pris une direction radicalement différente de celle de l’Église fondée par Jésus, composée de Ses apôtres et des disciples du premier siècle.

Jésus nous mit en garde dans la prophétie du mont des Oliviers que le premier signe à surveiller, en ce qui concerne Sa seconde venue et la fin des temps, serait le faux christianisme. Nous ne devons pas prendre cet avertissement à la légère ! Regardez dans la Bible et réfléchissez à ce que cela signifie pour vous :

« Il s’assit sur la montagne des Oliviers. Et les disciples vinrent en particulier lui poser cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :3-5).

Oui, il y aurait ceux qui revendiqueraient Son autorité, qui admettraient qu’Il est le Christ, mais qui séduiraient, non pas un petit nombre, mais un grand nombre. L’Histoire le confirme-t-elle ? La réponse est sans appel ! L’historien très respecté Jesse Lyman Hurlbut dans Histoire de l’Église chrétienne, donne ce titre au chapitre 5 : « L’ère des ombres ». Il y montre à quel point l’Église a changé de manière spectaculaire sur une période relativement courte :

« Nous appelons cette dernière période du premier siècle, de l’an 68 à l’an 100, “l’ère des ombres”, à la fois parce que les ténèbres de la persécution planaient sur l’Église et que, de toutes les périodes de l’histoire, c’est celle que nous connaissons le moins. La lumière du livre des Actes ne brille plus pour nous éclairer, et la plume d’aucun écrivain de cette époque n’est venue remplir le vide laissé par l’histoire […] Les cinquante années qui ont suivi cet événement sont cachées comme derrière un rideau, à travers lequel nous aimerions discerner de quoi satisfaire notre soif d’information. Quand ce rideau se lève enfin, aux environs de l’an 120, grâce aux écrits des pères de l’Église, nous découvrons une chrétienté qui, sous bien des aspects, diffère beaucoup de celle que nous avons connue aux jours de Pierre et de Paul » (Hurlbut, Histoire de l’Église chrétienne, p. 31, traduction Philippe le Perru).

Notez que M. Hurlbut mentionne que ces changements se sont produits après la mort de l’apôtre Paul. N’est-ce pas ce que Paul lui-même avait prévenu qu’il se produirait ? Actes 20 rapporte son avertissement aux anciens d’Éphèse :

« Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. Veillez donc, vous souvenant que, durant trois années, je n’ai cessé nuit et jour d’exhorter avec larmes chacun de vous » (Actes 20 :29-31).

M. Hurlbut fait la chronique de certains des changements qui se sont glissés dans ce qui est devenu une Église de plus en plus différente de celle du Christ composée des apôtres :

« Les formes et les cérémonies propres au paganisme se sont alors mêlées à l’adoration. Un certain nombre de vieilles fêtes païennes ont été transformées en fêtes chrétiennes, et l’on a changé leur nom. Vers l’an 405, les images des saints et des martyrs ont fait leur apparition dans les églises, où elles ont été adorées. Le culte de la vierge Marie a ainsi pris la place de celui de Vénus et de Diane » (Hurlbut, Histoire de l’Église chrétienne, p. 64, traduction Philippe le Perru).

De nombreux historiens s’accordent à dire que l’Église d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec l’Église de Dieu originelle fondée par le Christ. Will Durant, écrivain prolifique et historien très respecté, fait ce commentaire perspicace pour quiconque a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre :

« Le christianisme n’a pas détruit le paganisme ; il l’a adopté […] Le christianisme a été la dernière grande création de l’ancien monde païen » (Will Durant, Histoire de la civilisation, vol. 9, pp. 239-240, traduction Jacques Marty).

Qu’est-ce qui est arrivée à la véritable Église de Dieu ?

Comme l’explique notre ouvrage intitulé La restauration du christianisme originel, le christianisme du Christ et des apôtres est différent de ce que pensent la plupart des gens. Le christianisme dominant est imprégné de philosophies grecques non bibliques et de doctrines païennes. L’Église que Jésus a fondée ne l’est pas. Son Église a été persécutée pour avoir rejeté des doctrines non bibliques et pour avoir suivi, non pas ce que les gens pensent que Jésus-Christ a enseigné, mais ce qu’Il a vraiment enseigné.

Le courant dominant s’est adapté aux populations et il a adopté les formes populaires du culte païen. En effet, l’adoration du soleil a entraîné le rejet du sabbat du septième jour, établi lors de la création. L’empereur romain Constantin, qui adorait le soleil, ordonna en 321 apr. J.-C. un jour de repos différent, comme le montre le texte suivant :

« Lorsque Constantin décida en 321 [apr. J.-C.] de faire du premier jour de la semaine un jour saint, il l’appela le “vénérable jour du soleil” (dimanche) » (Eerdman’s Handbook to the History of Christianity, 1987, p. 131).

Tous ceux qui n’acceptaient pas cette loi et d’autres doctrines non bibliques étaient dépouillés de leurs droits et persécutés. Cependant, dans Matthieu 16 :18, Jésus déclara : « je bâtirai mon Église, et […] les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. »

Non, l’Église que le Christ fonda ne s’est jamais éteinte. Nous la retrouvons dans les écrits de ceux qui la détestaient et qui tentèrent de l’éradiquer. Cette Église, qui refusait de transiger et d’accepter des doctrines païennes en remplaçant les doctrines du Christ, était considérée comme hérétique. Toutefois, il faut comparer les enseignements de Jésus et de Ses apôtres pour découvrir qui sont les vrais hérétiques.

L’Église de Dieu du Septième Jour et l’œuvre sous M. Herbert Armstrong

Les racines modernes du Monde de Demain et de l’Église du Dieu Vivant se trouvent dans l’Église Universelle de Dieu, sous la direction de feu M. Herbert Armstrong. Son épouse, Loma, est entrée en contact avec un membre de l’Église de Dieu du Septième Jour (soit dit en passant cette Église n’est pas associée aux adventistes du Septième Jour). C’était au milieu des années 1920. Mme Armstrong était devenue certaine que le sabbat biblique était le samedi, et non le dimanche. Cela contraria M. Armstrong, qui considérait cela comme du fanatisme. Cependant, elle ne voulut pas changer d’avis à moins qu’il ne puisse lui prouver à partir de la Bible qu’elle était dans l’erreur. Il commença une recherche approfondie des Écritures pour prouver qu’elle avait tort, ce qui, à l’époque, lui paraissait assez simple. Après tout, toutes ces Églises ne pouvaient pas se tromper. Mais le résultat final fut le suivant, comme je l’ai personnellement entendu dire : « Ce fut une leçon d’humilité que d’admettre que son épouse avait raison et qu’on avait tort, surtout quand il s’agit de la dispute la plus importante qu’on ait jamais eue ».

En 1933, M. Armstrong voulut utiliser la radio. Il s’est vu offrir un créneau horaire à 6 heures du matin sur la minuscule station de radio KORE de 100 watts à Eugene, dans l’Oregon. Son audience grandit et il décida de publier une revue – si on peut l’appeler ainsi – ronéotypée, appelée La Pure Vérité. Après ces humbles débuts, l’Œuvre s’est développée jusqu’à appeler La Pure Vérité une revue moderne en couleurs, avec un tirage mensuel de 8,4 millions d’exemplaires – couvrant pratiquement tous les pays de la planète. Et elle était distribuée gratuitement. L’Église du Dieu Vivant continue de suivre les instructions du Christ dans Matthieu 10 :8, où Il dit à Ses disciples : « …Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. »

C’est pourquoi la brochure d’aujourd’hui, La restauration du christianisme originel, qui explique qui nous sommes, peut-être entre vos mains, tout à fait gratuitement.

L’apostasie des années 1990 et la restauration de l’œuvre sous M. Roderick Meredith

En 1952, M. Armstrong ordonna cinq hommes au rang d’évangéliste. Parmi eux se trouvait Roderick Meredith. M. Armstrong est décédé en janvier 1986 et, en moins de cinq ans, son successeur désigné fit prendre à l’Église Universelle de Dieu une direction radicalement différente. En décembre 1992, il devint tout à fait clair pour M. Meredith que l’Église Universelle avait irréversiblement changé ou rejeté toutes les doctrines majeures que M. Herbert Armstrong avait rétablies sous la direction de Jésus-Christ. À l’âge de 62 ans, M. Meredith dut faire un choix : soit prendre une retraite confortable comme cette organisation voulait le pousser à prendre, soit se lancer dans la poursuite de l’Œuvre et restaurer les doctrines bibliques du christianisme originel. Il choisit cette dernière option et fonda l’Église Mondiale de Dieu, devenue plus tard l’Église du Dieu Vivant. M. Meredith suivit immédiatement les instructions du Christ dans Marc 16 :15 : « …Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. »

Il commença à prêcher l’Évangile en passant à la radio chaque semaine, en écrivant des brochures et en lançant une revue bimestrielle. Il commença par une réunion informelle de seulement 19 membres chez lui en décembre 1992, puis de nombreux membres de l’Église de Dieu commencèrent à rejeter l’apostasie et se joignirent à lui pour faire l’Œuvre.

Un petit troupeau

Aujourd’hui, l’Église s’est développée et compte des membres dans le monde entier, et un grand pourcentage d’entre eux sont des nouveaux venus aux vérités du christianisme originel, ayant entendu le véritable Évangile pour la première fois au Monde de Demain. L’œuvre de Jésus-Christ n’est pas terminée ! Voici un extrait de notre page « À propos » sur notre site MondeDemain.org :

« Le Monde de Demain est publié par l’Église du Dieu Vivant qui a des congrégations actives en Amérique du Nord et du Sud, dans les Antilles, en Europe, en Asie, en Afrique et en Australie, avec plus de 239 ministres servant environ 401 congrégations dans le monde […] »

Notre revue phare, Le Monde de Demain, est traduite de l’anglais en français et en espagnol, et nous imprimons des brochures qui sont distribuées également en allemand, en néerlandais, en afrikaans, en chinois, en hindi, en portugais, en urdu et dans quelques autres langues.

M. Meredith mit en place un Conseil des Anciens composé de ministres chevronnés pour le conseiller – et avant sa mort en mai 2017, après consultation du Conseil des Anciens, il me nomma comme son successeur et comme évangéliste en charge de l’Église du Dieu Vivant.

Bien que tout cela puisse donner l’impression que nous sommes une méga-Église, ce n’est pas du tout le cas. La plupart de nos congrégations sont de taille modeste mais très soudées. Nous sommes un petit troupeau, comme le mentionne Jésus dans Luc 12 :32 : « Ne crains point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume. »

Cependant, nos membres et nos co-ouvriers dévoués accomplissent une tâche bien plus importante que ne le laissent supposer les chiffres.

Ce que nous croyons

L’Église du Dieu Vivant croit que Jésus de Nazareth vint en tant que Dieu dans la chair. Il donna Sa vie en échange de la nôtre. Il est notre Seigneur (notre Maître) et notre Sauveur. Et nous sommes sauvés par la foi grâce à Son sang versé. Cependant, nous ne transformons pas la grâce de Dieu en licence pour désobéir à Ses lois. Jude, le demi-frère de Jésus, nous mit en garde contre cette erreur :

« Bien aimés, alors que je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de vous envoyer cette lettre pour vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Car il s’est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps, des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dérèglement, et qui renient notre seul maître et Seigneur Jésus-Christ » (Jude 1 :3-4).

C’est pourquoi l’Église du Dieu Vivant observe le sabbat du septième jour, du coucher du soleil du vendredi au coucher du soleil du samedi, comme le faisaient Jésus, Ses premiers apôtres, dont Paul et les disciples du premier siècle. Nous observons également les sept Fêtes annuelles commandées dans la Bible, plutôt que des célébrations païennes auxquelles le nom du Christ est associé de manière blasphématoire. Chers téléspectateurs, réfléchissez à ceci. Pourquoi les Jours célébrés par Jésus et Ses apôtres sont-ils rejetés par le christianisme dominant ? Et pourquoi le jour le plus sacré du christianisme populaire porte-t-il le nom d’une déesse de la fertilité et pourquoi est-il célébré avec des symboles d’œufs et de lapins ? Est-ce que cela a vraiment du sens ?

La mission de l’Église du Dieu Vivant

Notre mission nous a été confiée par Jésus-Christ et elle est décrite en détail sur la page « À propos » de notre site MondeDemain.org :

« Le Monde de Demain proclame la bonne nouvelle du Royaume à venir de Jésus-Christ au monde entier (Matthieu 24 :14 ; Marc 16 :15) et “sonne de la trompette” pour annoncer le jugement imminent de Dieu, pour appeler à la repentance et au changement spirituel (Matthieu 24 :21 ; Ésaïe 58 :1 ; Ézéchiel 33) ».

Vous vous demandez peut-être ce qu’il y a de différent dans le fait de proclamer la bonne nouvelle du Royaume à venir de Jésus-Christ. Toutes les Églises ne le font-elles pas ? Malheureusement, la réponse est négative.

Le mot « Évangile » signifie bonne nouvelle, mais savez-vous que Paul a mis en garde l’Église de Dieu à Corinthe contre le fait qu’elle tolérait des enseignants qui prêchaient un autre Évangile, et même un faux Jésus ?

« Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort bien » (2 Corinthiens 11 :4).

Quelques versets plus loin, il appelle ces faux enseignants des ministres de Satan :

« Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n’est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres » (2 Corinthiens 11 :13-15).

L’Église du Dieu Vivant enseigne exactement le même message que Jésus proclama pendant Son ministère de trois ans et demi : un message au sujet du Royaume ou gouvernement divin à venir pour régner sur cette planète troublée. Lisez Matthieu, Marc, Luc et Jean. Vous serez étonné par le nombre de fois où Jésus parle du Royaume de Dieu. Matthieu utilise l’expression « royaume des cieux », tandis que les autres auteurs utilisent le terme « royaume de Dieu ». Le ciel est le domaine où Dieu habite, cela veut dire que le Royaume des cieux est le Royaume de Dieu. Il ne s’agit pas d’un royaume en Dieu ou dans les cieux. Le terme « de » indique la propriété, et non l’emplacement.

La proclamation des prophéties bibliques

L’Église du Dieu Vivant ne néglige pas la prédication des prophéties bibliques, y compris la prophétie du mont des Oliviers de Jésus, le livre de l’Apocalypse et d’autres prophéties dans le Nouveau Testament. Jésus expliqua à Ses disciples qu’à moins qu’Il ne revienne pour mettre fin à la folie de l’humanité, l’extinction de l’humanité se produirait :

« Car alors, la détresse sera si grande qu’il n’y en a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura jamais. Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés » (Matthieu 24 :21-22).

Dieu déclare qu’Il nous tiendra pour responsables si nous négligeons d’avertir notre prochain :

« Délivre ceux qu’on traîne à la mort, ceux qu’on va égorger, sauve-les ! Si tu dis : Ah ! nous ne savions pas !… Celui qui pèse les cœurs ne le voit-il pas ? Celui qui veille sur ton âme ne le connaît-il pas ? Et ne rendra-t-il pas à chacun selon ses œuvres ? » (Proverbes 24 :11-12).

L’Église du Dieu Vivant rejette le christianisme paganisé et suit l’exemple de notre Sauveur lorsqu’Il marchait sur la Terre.

Nourrir le troupeau de Dieu

Cependant, une autre partie de notre mission consiste à nourrir le petit troupeau que Dieu appelle. Pour ce faire, nous avons plus de 400 congrégations dans le monde, dont la taille varie de moins de 10 membres à plus de 300. Nombre d’entre elles ont une taille modeste entre 50 et 125 membres. En plus de nous réunir chaque samedi le jour du sabbat, nous nous réunissons à l’occasion des Fêtes annuelles telles qu’elles sont décrites dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Nous observons la Pâque, comme Jésus le fit avec Ses disciples la même nuit où Il fut trahi. « Il leur dit : J’ai désiré vivement manger cette Pâque avec vous, avant de souffrir » (Luc 22 :15).

Les membres apportent leurs bibles lors de nos réunions du sabbat et des Fêtes et beaucoup prennent des notes. Nos assemblées comprennent normalement un chant de cantiques, un message plus court suivi d’annonces, puis le message principal.

Pour servir notre jeunesse, l’Église du Dieu Vivant organise des camps d’été en Amérique du Nord et du Sud, en Océanie, en Afrique, en Europe et aux Philippines. Au moment même où j’enregistre cette émission, 37 adolescents, jeunes adultes et accompagnateurs vivent l’aventure d’une vie lors d’une équipée d’une semaine dans la spectaculaire région sauvage d’Eagle Cap, dans l’Oregon. Nous avons également un camp pour les enfants dans le Missouri, un camp de deux semaines pour les adolescents au Texas en juillet, un camp pour les jeunes en Belgique et d’autres camps qui ont lieu en été dans l’hémisphère nord.

D’autres programmes destinés à « nourrir le troupeau » sont des week-ends pour les jeunes adultes, des clubs d’orateurs pour nos hommes et un programme d’une durée d’un an à l’Éducation Vivante sur place pour des jeunes adultes très motivés. Quelques jeunes adultes sont choisis pour travailler un été en Thaïlande, où ils enseignent l’anglais à des élèves thaïlandais, tout en apprenant à connaître la culture sur place et visitant certaines régions du pays.

La restauration du mode de vie enseigné par Jésus

Mais qu’il s’agisse d’une assemblée de sabbat, de camps d’été, de week-ends de retraite, d’un programme de l’Éducation Vivante ou de projets internationaux, l’accent est mis sur la restauration du mode de vie enseigné par Jésus-Christ et Ses disciples du premier siècle.

Nous constatons que de nombreuses personnes se renseignent sur nos assemblées, mais n’y donnent pas suite par crainte de l’inconnu. Permettez-moi donc d’affirmer avec force que je ne renoncerais à ce mode de vie pour rien au monde. Nos membres sont amicaux et nous formons vraiment une grande famille. Nous ne sommes pas des membres isolés qui ne connaissent que les membres de leurs congrégations locales. Nous combinons souvent les congrégations les Jours de Fête, nous organisons des week-ends familiaux et nos membres rendent visite à d’autres congrégations de l’Église du Dieu Vivant lors de voyages d’affaires ou de vacances. Chaque année, les membres se rendent dans d’autres pays pour observer les huit jours de la Fête des Tabernacles et le Dernier Grand Jour.

Si vous voulez en savoir plus, assurez-vous d’obtenir votre brochure gratuite sur La restauration du christianisme originel en allant sur notre site Internet MondeDemain.org.


Le suicide médicalement assisté pourrait bientôt être légalisé en Grande-Bretagne



Actuellement, en Grande-Bretagne, tout médecin qui assiste un patient à mourir prématurément pourrait s’attendre à passer jusqu’à 14 ans en prison (Tribune de Genève, 29 novembre 2024). Cependant, l’accord de deux médecins et un juge pourrait bientôt être l’exigence pour aider légalement une personne à se donner la mort au Royaume-Uni.

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