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Accord commercial entre l’UE et l’Amérique du Sud



Alors que l’Europe est en proie à des difficultés politiques et économiques sur son territoire, elle continue de tendre la main aux nations du monde entier afin de renforcer ses relations commerciales. Certaines de ces relations peuvent prendre des années avant de porter leurs fruits, mais elles ont un grand potentiel.

2025 selon la prophétie biblique

Les pronostiqueurs sont nombreux à prédire ce qui nous attend pour l’année à venir et au-delà. Certains fondent leurs prédictions sur leur compréhension de la géopolitique. D’autres consultent des boules de cristal. Pourtant, c’est vers la Sainte Bible que nous nous tournons ici, au Monde de Demain, pour connaître l’évolution future de notre monde. Au cours de cette émission, nous vous présenterons trois tendances à surveiller en 2025 et au-delà, directement tirées des pages de la Bible.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

La seule source fiable pour connaître l’avenir du monde

Bienvenue au Monde de Demain. Les États-Unis ont élu Donald Trump comme le 47ème président lors d’une écrasante victoire. Nombreux sont ceux qui voient en M. Trump une figure messianique, un sauveur d’un pays qui s’est égaré. À quoi pouvons-nous nous attendre au cours des quatre prochaines années ? Nous ferions bien de nous rappeler deux proverbes bibliques. Le premier est tiré de Proverbes 16 :9 : « Le cœur de l’homme médite sa voie, mais c’est l’Éternel qui dirige ses pas. »

Oui, un homme peut avoir son propre agenda, mais ce n’est pas toujours la façon dont son avenir se déroulera. Souvent, on se souvient d’un dirigeant non pas pour ce qu’il avait prévu, mais pour la manière dont il a géré des circonstances indépendantes de sa volonté. C’est ce qu’explique Proverbes 19 :21 : « Il y a dans le cœur de l’homme beaucoup de projets, mais c’est le dessein de l’Éternel qui s’accomplit. »

Environ 75% des Américains pensaient que le pays allait dans la mauvaise direction, ce qui s’est reflété dans le résultat des élections. Que peuvent donc attendre les Américains, et les citoyens du monde, pour 2025 et les années suivantes ? Pouvons-nous le savoir ?

Les pronostiqueurs sont nombreux à prédire ce qui nous attend pour l’année à venir et au-delà. Certains fondent leurs prédictions sur leur compréhension de la géopolitique. D’autres consultent des boules de cristal. D’autres encore affirment qu’un esprit mystérieux dans la nuit leur a révélé l’avenir. Eh bien sûr, il y a Nostradamus. Mais un examen attentif de ses prédictions, et de celles d’autres médiums célèbres, montre qu’elles sont vagues et qu’il s’agit davantage d’interprétations rétrospectives de ses fervents adeptes que de véritables prédictions. Permettez-moi de vous donner un exemple :

« Certains fans [de Nostradamus] affirment que sa mention “le grand homme sera frappé le jour par un coup de tonnerre” fait référence à l’alunissage [je dirais que c’est un peu tiré par les cheveux] … ce fut une étape importante franchie dans l’histoire de l’humanité… Et les gens trouvent qu’il est facile de comprendre qu’il s’agit des humains atteignant les étoiles ; c’est pourquoi les fans adorent en parler » (“5 predictions of Nostradamus that are believed to have come true”, Times of India, 28 octobre 2024).

Il y a aussi les interprétations farfelues des Écritures bibliques. Pourtant, c’est vers cette source même – le livre connu sous le nom de la Sainte Bible – que nous nous tournons ici, au Monde de Demain, pour connaître l’évolution future de notre monde. Au cours de cette émission, je vous présenterai trois tendances à surveiller en 2025 et au-delà, directement tirées des pages de la Bible. Je vous offrirai également une ressource absolument gratuite, intitulée Le Moyen-Orient selon la prophétie, qui explique les tendances à surveiller. Alors, restez à l’écoute car je serai de retour dans cinq secondes.

Trois tendances à surveiller

Une fois de plus, nous vous souhaitons la bienvenue à tous, ici au Monde de Demain. Dans l’émission d’aujourd’hui, nous allons nous tourner vers la Bible pour savoir ce qu’elle nous dit sur notre avenir proche. Bien que nous ne puissions pas connaître la date exacte de la plupart des prophéties bibliques, nous pouvons connaître le calendrier général de ce qui nous attend.

Certaines prophéties donnent des repères temporels précis et je parlerai d’une d’entre elles dans l’émission d’aujourd’hui. Mais tout d’abord, permettez-moi d’expliquer un malentendu courant. Certaines personnes concluent à tort que nous ne pouvons pas savoir quand le Christ reviendra. Ils prétendent qu’Il peut revenir à tout moment, ce soir ou dans mille ans. Examinons donc Matthieu 24 :36 et explorons le contexte dans lequel ce passage est donné : « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. » 

Cette affirmation est véridique, mais dans quel contexte est-elle formulée ? Ne s’agit-il pas du contexte de signes détaillés, donnés par le Christ, qui conduisent à la fin des temps et à Sa seconde venue ? Remarquez le début de cette prophétie sur le mont des Oliviers :

« Il s’assit sur la montagne des Oliviers. Et les disciples vinrent en particulier lui poser cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il [c’est-à-dire la destruction du temple à Jérusalem], et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? » (Matthieu 24 :3).

Jésus a ensuite donné des signes qui annonceraient Son retour. L’opinion que nous devons lever les bras au ciel et n’avoir aucune idée du moment de Son retour contredit le contexte de ce chapitre. Jésus a dit qu’il y aurait des indicateurs précis de la fin de cette ère. Remarquons ce qui suit :

« Et Jésus, répondant, leur dit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, disant : Je suis le Christ, et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4-5, Ostervald).

Un christianisme de contrefaçon est le premier signe dont Il a parlé, et j’y reviendrai dans quelques minutes, mais poursuivons la lecture :

« Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres […] Car une nation s’élèvera contre une autre nation, et un royaume contre un autre royaume ; et il y aura des famines, des pestes et des tremblements de terre en divers lieux. Mais tout cela ne sera qu’un commencement de douleurs » (Matthieu 24 :6-8, Ostervald).

Le vingtième siècle a connu deux guerres mondiales qui ont littéralement tué des dizaines de millions de vies précieuses. Il a également connu une pandémie en 1918 qui a causé la mort entre 50 à 100 millions de personnes. Ce fut un fléau qui éclipse le Covid ! Et il y a eu de nombreuses famines, inondations et séismes. Mais remarquez ce que j’ai passé sous silence au verset 6 : « Prenez garde de ne pas vous troubler, car il faut que toutes ces choses arrivent ; mais ce ne sera pas encore la fin » (Ostervald).

Le récit parallèle de Luc de la prophétie sur le mont des Oliviers l’exprime de la manière suivante : « Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne soyez pas effrayés, car il faut que ces choses arrivent premièrement. Mais ce ne sera pas encore la fin » (Luc 21 :9).

Comme tous ceux qui étudient l’Histoire le savent, les 2000 dernières années, et même avant, ont été remplies de guerres et de catastrophes naturelles. Alors que devons-nous penser de ces signes ? Le livre de l’Apocalypse se concentre également sur la fin de l’ère et présente un cadre d’événements de la fin des temps. Il y est question d’un rouleau scellé de sept sceaux que seul l’Agneau de Dieu – c’est-à-dire le Christ Jésus – peut ouvrir :

« Et personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne put ouvrir le livre ni le regarder. Et je pleurai beaucoup de ce que personne ne fut trouvé digne d’ouvrir le livre ni de le regarder. Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux » (Apocalypse 5 :3-5).

Lorsqu’Il ouvre les quatre premiers sceaux, nous retrouvons les fameux quatre cavaliers. Les deuxième, troisième et quatrième cavaliers sont faciles à discerner et correspondent à ce que Jésus a révélé dans la prophétie du mont des Oliviers. Ils représentent la guerre, la famine et la peste (ou les épidémies). Mais qu’en est-il du premier sceau ou cavalier ?

« Je regardai, quand l’Agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre » (Apocalypse 6 :1-2).

La plupart des commentaires indiquent que ce cavalier représente le Christ ou Ses disciples en train de vaincre pour le Christ. Ils associent généralement ce cavalier au retour du Christ tel qu’il est décrit dans Apocalypse 19 :

« Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable […] De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations […] Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs » (versets 11, 15-16).

Tendance n°1 : veillez à un réveil mondial du faux christianisme

Les deux cavaliers montés sur des chevaux blancs du livre de l’Apocalypse semblent être identiques, mais ils portent des armes différentes. L’un un arc, l’autre une épée tranchante. Cette différence est importante. Avant l’ouverture des sept sceaux, nous apprenons dans Apocalypse 5 :3-5 que seul l’Agneau de Dieu – Jésus-Christ – peut ouvrir les sceaux.

Chacun du deuxième au quatrième cavaliers de l’Apocalypse est facile à discerner, sauf le premier – bien qu’il semble de prime abord facile à identifier – et c’est là que le bât blesse. Ce cavalier est-il le Christ ? Ou s’agit-il d’une contrefaçon ? Comment pouvons-nous le savoir ? La réponse est simple : seul le Christ, l’Agneau de Dieu, peut ouvrir les sceaux, et lorsque nous regardons les paroles du Christ prononcées ailleurs, nous avons la réponse. Vous souvenez-vous du premier signe que Jésus a donné pour annoncer Son retour ?

« Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom [c’est-à-dire en revendiquant Son autorité], disant : Je suis le Christ [en d’autres termes, en disant que Jésus est le Christ], et ils séduiront beaucoup de gens » (Matthieu 24 :4-5, Ostervald).

Comparez maintenant Apocalypse 6 et Matthieu 24. Dans Apocalypse 6, il est question d’un cavalier monté sur un cheval blanc. Dans Matthieu 24, le premier signe donné par Jésus est l’imposture dont sont victimes les chrétiens. Ensuite, Apocalypse 6 parle d’un cavalier qui enlève la paix de la Terre. Matthieu parle également de guerres et de bruits de guerre. Puis, Apocalypse 6 parle d’un cavalier sur un cheval noir qui apporte la famine et Matthieu 24 parle aussi de famines. Dans Apocalypse 6, le dernier cavalier est celui qui monte un cheval verdâtre qui apporte la peste. Matthieu 24 parle également de pestes.

Il devrait être évident que le premier cavalier d’Apocalypse 6 représente un faux christianisme et c’est pourquoi notre première tendance à surveiller est le réveil d’un faux christianisme qui s’emparera d’une grande partie du monde. Un grand faux prophète est décrit dans un certain nombre d’Écritures, mais remarquez ce passage :

« Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon […] Elle opérait de grands prodiges, jusqu’à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes » (Apocalypse 13 :11, 13).

Un christianisme contrefait n’est pas nouveau. Toutefois, comme les quatre cavaliers reflètent les événements de la fin des temps, attendez-vous à ce qu’un chef religieux charismatique accomplisse des miracles séducteurs. Il aura l’air de représenter le Christ, mais il représentera en fait Satan le diable. Il suscitera un réveil du christianisme apostat – pas une doctrine nouvelle, mais il embrouillera le monde chrétien tout entier avec beaucoup d’enthousiasme, d’émotion et de supercherie. Ne pensez pas que cela ne peut pas arriver, car cela arrivera, donc notre première tendance à surveiller à l’avenir est la suivante : veillez à un réveil mondial du faux christianisme.

Tendance n°2 : le conflit au Moyen-Orient se poursuivra et conduira au retour du Christ

Lors de son premier mandat, le gouvernement de Trump a réussi à faire quelque chose que personne n’aurait cru possible. Les accords d’Abraham – une série d’accords visant à normaliser les relations entre Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc – ont permis de croire que la paix allait poindre au Moyen-Orient. Ce fut le début d’un processus qui s’est poursuivi sous le gouvernement de Biden, et il semblait que l’Arabie saoudite et Israël étaient sur le point de normaliser leurs relations. C’est alors qu’est survenue l’attaque du 7 octobre 2023 contre Israël par des terroristes du Hamas.

Le nouveau président américain pourra-t-il apporter la paix dans cette région ? La réponse est négative – selon la prophétie biblique. Le prophète Zacharie parle du contraire de la paix, prédisant l’époque actuelle où il y aurait un État juif dans la région de Jérusalem, entouré de voisins hostiles. Remarquez à quel point ces prophéties sont remarquablement exactes :

« Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour, et aussi pour Juda [c.-à-d. les Juifs] dans le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle » (Zacharie 12 :2-3).

Mais comment les Juifs vont-ils s’en sortir avec des ennemis de tous bords ? Que nous dit la Bible ? Qu’est-ce que nous pouvons voir de nos propres yeux dans les nouvelles quotidiennes ?

« En ce jour-là, je ferai des chefs de Juda comme un foyer ardent parmi du bois, comme une torche enflammée parmi des gerbes ; ils dévoreront à droite et à gauche tous les peuples d’alentour, et Jérusalem restera à sa place, à Jérusalem » (Zacharie 12 :6).

Nous avons vu que les Juifs auraient un pays au Moyen-Orient et qu’ils contrôleraient Jérusalem. Cela n’a pas été le cas entre 135 apr. J.-C. et 1948, et ils n’ont pas contrôlé la totalité de Jérusalem avant 1967. Cela rend les prophéties de Zacharie, faites il y a 2500 ans, absolument remarquables. Je reviendrai sur Zacharie dans un instant, mais je tiens à souligner une prophétie encore plus ancienne, mais tout à fait exacte.

Le patriarche Jacob, dont le nom a été changé en Israël, avait 12 fils. À la fin de sa vie, il prédit ce qu’il adviendrait de chacun d’eux lorsqu’ils deviendraient des tribus et des nations – non pas à ce moment-là, mais plus de 3500 ans plus tard – à la fin des temps. Remarquez ce qui est écrit dans Genèse 49 :1 : « Puis Jacob appela ses fils, et leur dit : Assemblez-vous, et je vous déclarerai ce qui vous doit arriver aux derniers jours » (Martin).

Ces prophéties étaient-elles l’imagination d’un vieil homme délirant ? Ou furent-elles données sous l’inspiration de Dieu ? Lisons ce qu’il dit qui deviendrait de Juda, l’ancêtre des Juifs, dans les derniers jours, et jugez-en :

« Juda […] ta main sera sur la nuque de tes ennemis. Les fils de ton père se prosterneront devant toi. Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils ! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne : Qui le fera lever ? » (versets 8-9).

Chers amis, n’est-ce pas exactement ce que nous témoignons actuellement ? Voici une autre prophétie sur les Juifs dans le livre d’Ésaïe. La prophétie est adressée à Ariel, et bien qu’il y ait une controverse sur la signification du mot Ariel, pratiquement tous les érudits s’accordent à dire qu’il s’agit d’une prophétie concernant la maison de Juda – c’est-à-dire les Juifs – et la ville de Jérusalem. Un premier accomplissement eut lieu à l’époque du roi assyrien Sennachérib, mais il est clair qu’il y aura un accomplissement ultime à la fin des temps. Notez comment les ennemis des Juifs anticipent leur victoire pour ensuite se réveiller et réaliser qu’il s’agit d’un songe.

« Et, comme il en est d’un songe, d’une vision nocturne, ainsi en sera-t-il de la multitude des nations qui combattront Ariel, de tous ceux qui l’attaqueront, elle et sa forteresse, et qui la serreront de près. Comme celui qui a faim rêve qu’il mange, puis s’éveille, l’estomac vide, et comme celui qui a soif rêve qu’il boit, puis s’éveille, épuisé et languissant ; ainsi en sera-t-il de la multitude des nations qui viendront attaquer la montagne de Sion » (Ésaïe 29 :7-8).

À maintes reprises, les ennemis d’Israël voient la victoire leur échapper. Cependant, Zacharie révèle qu’il y aura un moment dans l’avenir où les Juifs seront renversés et où le Messie, Jésus-Christ, devra revenir pour les sauver.

« Je rassemblerai toutes les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem ; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées ; la moitié de la ville [indiquant une ville divisée] ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. L’Éternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des Oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l’orient » (Zacharie 14 :2-4).

Non, il n’y aura pas de paix durable dans cette partie du monde, quel que soit le président des États-Unis. Il peut y avoir de l’exubérance pour ce qui semble être la paix, mais cela ne finira pas bien, comme Paul l’écrit au sujet du temps de la fin dans 1 Thessaloniciens 5 :3 :

« Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. » 

La deuxième tendance à surveiller est la suivante : le conflit au Moyen-Orient se poursuivra et conduira au retour du Christ. Je veux vous donner une troisième tendance à surveiller, parce que celle-ci pourrait littéralement commencer à tout moment.

Tendance n°3 : surveillez la reprise des sacrifices quotidiens à Jérusalem

Nous trouvons un compte à rebours pour le retour du Christ dans Daniel 12. Le prophète voulait savoir quand la fin arriverait et il lui fut répondu que les visions étaient scellées jusqu’au temps de la fin. Voici ce qui lui est dit au verset 11 :

« Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel [c’est-à-dire, les sacrifices quotidiens], et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours [c’est-à-dire trois ans et sept mois] ».

Je n’ai pas le temps d’expliquer la prophétie de l’abomination de la désolation dans cette émission, mais pour l’instant, concentrons-nous sur ce qui est facile à comprendre. Pour que les sacrifices cessent, il faut d’abord qu’ils recommencent, et les sacrifices quotidiens n’ont pas été offerts à Jérusalem depuis près de 2000 ans. C’est pourquoi, la tendance n°3 : surveillez la reprise des sacrifices quotidiens à Jérusalem.

Ce sera un grand événement une fois qu’ils recommenceront, car lorsqu’ils seront arrêtés, le compte à rebours de 1290 jours débutera avant que le Christ ne retourne pour sauver l’humanité de l’anéantissement de Ses propres forces. Surveillez donc ces trois tendances en 2025 et au-delà :

  • Tendance n°1 : Veillez à un réveil mondial du faux christianisme.
  • Tendance n°2 : Le conflit au Moyen-Orient se poursuivra et conduira au retour du Christ.
  • Tendance n°3 : Surveillez la reprise des sacrifices quotidiens à Jérusalem.

J’espère sincèrement que vous profiterez de l’offre gratuite d’aujourd’hui – Le Moyen-Orient selon la prophétie. Ce qui s’y passe va affecter votre vie et celle de vos proches. Sérieusement, mes amis, vous avez besoin de cette ressource. Vous avez tout à gagner et rien à perdre.


Explosion aux Pays-Bas



Des incendies criminels et autres attaques sont en augmentation dans toute l’Europe, et ce depuis des années aux Pays-Bas. Récemment, une explosion et un incendie majeurs se sont produits à La Haye, dans un immeuble composé d’appartements qui aurait abrité principalement des personnes âgées et des familles (fr.euronews.com, 9 décembre 2024).

L’avenir incertain de la Syrie



Le président syrien Bachar el-Assad a récemment démissionné de son poste de dirigeant du pays en prenant la fuite, mettant ainsi fin à un règne familial brutal de 54 ans. Les forces d’opposition ont mis fin à 13 ans de guerre civile en s’emparant des principaux bastions et de Damas même. L’effondrement du gouvernement d’el-Assad semble coïncider avec le déclin du soutien de la Russie, de l’Iran et du Hezbollah. En son absence, des factions rivales cherchent désormais à prendre le pouvoir dans le pays.

Les surprises de Noël

Le matin de Noël, pour de nombreux enfants du monde occidental, est le point culminant de l’année. Mais la cérémonie d’ouverture des cadeaux de Noël est-elle à la hauteur des attentes ? Réfléchissez-y. Noël n’est-il pas en général un peu comme un cadeau décevant ? Lorsque vous ouvrez le paquet, qu’y a-t-il à l’intérieur ? Ce que vous espériez est-il là ? Nous répondrons à cette question aujourd’hui au Monde de Demain, en dévoilant la vérité sur cette fête populaire.

[Le texte ci-dessous est l’adaptation de la transcription de cette émission du Monde de Demain.]

Qu’y a-t-il à l’intérieur de Noël ?

Le matin de Noël, pour de nombreux enfants du monde occidental, est le point culminant de l’année. Ils bondissent du lit pour découvrir ce que le Père Noël leur a apporté cette année. Ils dévalent les escaliers, impatients, imaginant les nouveaux jouets qui les attendent. Ils les voient sous le sapin de Noël. Ils sont là : des cadeaux soigneusement empilés, enveloppés d’un emballage rouge et vert, qui attendent que les enfants découvrent ce qu’ils contiennent.

Quoi de plus excitant que ce rituel annuel de Noël ?

Tout le monde aime les surprises. Les enfants du monde occidental attendent avec impatience le moment palpitant du jour de Noël : L’instant tant attendu de l’ouverture des cadeaux.

Mais la cérémonie d’ouverture des cadeaux de Noël est-elle à la hauteur des attentes ? Les cadeaux répondent-ils vraiment aux souhaits et aux rêves de ces garçons et de ces filles ? Ou bien, après quelques minutes ou quelques heures passées à jouer avec un nouveau jeu ou une nouvelle poupée, la nouveauté s’estompe-t-elle ? Ou encore, la déception est-elle immédiate lorsqu’un jeu électronique attendu se révèle être des stylos ou des crayons ? Malheureusement, trop souvent, l’anticipation du cadeau est plus grande que l’objet réel.

Mais réfléchissez-y. Noël n’est-il pas en général un peu comme un cadeau décevant ? Il est tout en lumière, coloré, attrayant et attirant. Mais lorsque vous ouvrez le paquet, qu’y a-t-il à l’intérieur ? Ce que vous espériez est-il là ?

Nous répondrons à cette question aujourd’hui au Monde de Demain, en dévoilant la vérité sur cette fête populaire. Préparez-vous, car je vais vous donner l’occasion de demander notre brochure gratuite offerte aujourd’hui, Noël est-il chrétien ?

Rejoignez-moi donc aujourd’hui au Monde de Demain, alors que nous déballons quelques surprises de Noël. Je reviens tout de suite.

Bienvenue au Monde de Demain, où nous vous aidons à donner un sens à votre monde à travers les pages de la Bible.

Noël est l’une des fêtes les plus attendues du monde occidental. Pour beaucoup, c’est une période joyeuse et c’est particulièrement amusant pour les enfants ! Des millions de garçons et de filles se lèvent le matin de Noël, s’attendant avec joie à trouver des cadeaux sous l’arbre de Noël.

L’un des aspects les plus populaires de Noël est l’offre de cadeaux. Tout le monde aime recevoir un cadeau. C’est peut-être ce qui rend Noël si populaire auprès des enfants.

Mais tout comme les enfants peuvent être découragés lorsqu’ils reçoivent des chaussettes ou un pull au lieu du dernier jeu électronique ou d’un nouveau chiot, Noël est également rempli de surprises désagréables pour les adultes. Certaines sont même choquantes.

Dans notre émission d’aujourd’hui, nous allons parler de quelques surprises de Noël.

Surprise n°1 : Noël n’est pas du tout chrétien

Noël est censé être la célébration de la naissance du Christ. Pourtant, il est constitué de nombreuses coutumes qui trouvent leur origine dans d’anciennes traditions païennes. Comme l’écrit l’auteur Desmond Morris dans son livre L’observance de Noël : « Pratiquement rien de ce que nous faisons pendant les festivités de Noël n’a le moindre rapport avec le christianisme, et encore moins avec la naissance de l’enfant Jésus » (Christmas Watching, Desmond Morris, p. 2, 1992).

En clair, les premiers chrétiens ne fêtaient pas Noël. C’est un fait reconnu par toutes les sources dignes de foi. Même ceux qui observent cette fête avec une grande ferveur reconnaissent ce fait. Remarquez cette déclaration de l’Encyclopédie catholique :

« Noël ne faisait pas partie des premières fêtes de l’Église. Irène et Tertullien l’omettent dans leurs listes de fêtes ; Origène […] affirme […] que dans les Écritures, seuls les pécheurs célèbrent leurs anniversaires, mais pas les saints » (“Christmas”, The Catholic Encyclopedia, vol. 3, p. 724. 1907).

L’Église originelle n’a jamais célébré Noël. C’est une surprise pour certains, surtout pour une fête qui est censée être l’une des plus importantes du calendrier chrétien. En 350 apr. J.-C., le pape Jules 1er a proclamé le 25 décembre comme date de naissance du Christ. Mais avant cela, pratiquement tous les mois de l’année avaient été suggérés, par un enseignant ou un autre, comme étant le mois de la naissance du Christ.

C’est ce que l’on trouve dans le livre The Pageantry of Christmas, à la page 10, édité par Stanley Fillmore. Selon les preuves bibliques, il est impossible que le 25 décembre fût l’anniversaire du Christ. Adam Clarke, l’éminent historien biblique du 19ème siècle, a expliqué dans sa discussion de Luc 2 que les bergers et leurs troupeaux n’auraient pas pu être dans les champs à la fin du mois de décembre, car c’était la saison froide et pluvieuse dans l’ancien Israël (Clarke’s Commentary, Vol. 5, p. 370).

Ainsi, l’histoire que des millions d’enfants apprennent chaque année est absolument fausse. Noël n’est pas du tout chrétien. Même les détails de la naissance du Christ sont tordus lorsqu’ils sont racontés dans le récit de Noël. Par exemple, les mages venus d’Orient n’ont pas rendu visite à Jésus en tant que bébé dans une mangeoire. Luc 2 décrit un ange annonçant aux bergers qu’ils trouveraient le Messie nouvellement né sous la forme d’un « enfant emmailloté et couché dans une crèche » (verset 12), mais lorsque les mages sont venus chercher le « roi des Juifs » (Matthieu 2 :2), Jésus était déjà un jeune enfant et vivait dans une maison (versets 9, 11). Au moment de la visite des mages, le Christ devait avoir près de deux ans (verset 16).

De surprise en surprise. On pourrait penser qu’une fête chrétienne majeure découle de l’histoire de l’Église et de la Bible. Mais s’agissant de Noël, on serait dans l’erreur.

Qu’en est-il du mythe du Père Noël ? Dans le monde anglo-saxon, le Père Noël joue un rôle prépondérant. Combien d’enfants s’endorment la veille de Noël en rêvant aux jouets fantastiques que le Père Noël déposera au pied du sapin lors de sa chevauchée nocturne dans le ciel ?

Avez-vous grandi en croyant au Père Noël ? Vous souvenez-vous du moment où vous avez appris que le Père Noël n’existait pas ? Étiez-vous perplexe et même effondré que quelqu’un – même vos propres parents – vous ait menti ? Cela me rappelle une histoire survenue il y a quelques années, lorsqu’un disc-jockey matinal de la station WBAB-FM à Babylon, dans l’État de New York, révéla à ses jeunes auditeurs que le Père Noël n’existait pas. Des mères et des pères indignés s’en plaignirent à la station, et le disc-jockey, John Parise, fut contraint de s’excuser. Pourtant, ce qu’il avait dit était vrai.

Quelle surprise désagréable que de découvrir que les personnes en qui l’on a le plus confiance nous ont menti. Dans un article publié par Newsday, le 23 décembre 2004, la professeure Cyndy Scheibe a souligné ce qui suit :

« Qui vous dit que le Père Noël n’existe pas ? C’est généralement quelqu’un que vous ne connaissez pas ou quelqu’un qui n’est pas particulièrement digne de confiance, comme votre ennuyeux grand frère… Et qui vous dit qu’il existe ? Des personnes en qui vous avez confiance » (“Why Santa Matters”, Newsday, 23 décembre 2004).

Ainsi, l’une des mauvaises surprises de Noël, c’est que celle-ci est basée sur des mythes et des légendes qui n’ont rien à voir avec la Bible ou les enseignements du Christ. Noël n’est pas du tout chrétien.

Mais la plupart des gens se disent : « Où est le problème ? Après tout, l’origine de Noël importe-t-elle, tant que nous l’observions pour honorer le Christ ? » Cela nous amène à notre deuxième surprise de Noël :

Surprise n°2 : la façon dont nous adorons Dieu est importante pour Lui

Vous pourriez dire : « Arrêtez tout de suite. Je sais que les origines de Noël sont un peu louches, un peu suspectes, mais Dieu s’en soucie-t-Il vraiment ? » Restez avec moi et voyons ce qu’il en est.

À l’époque de l’ancien Israël, lorsque Dieu fit sortir Son peuple d’Égypte, Il lui donna des instructions spécifiques sur la manière de L’adorer. Les Dix Commandements constituent la base de Ses instructions. Mais Dieu donna également beaucoup d’autres directives qui en découlent, y compris l’ordre de ne pas L’adorer à l’aide de pratiques païennes. Remarquez l’une de ces instructions :

« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi, lorsque tu les auras chassées et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Éternel, ton Dieu » (Deutéronome 12 :29-31).

Remarquez que Dieu ne leur dit pas simplement : « N’adorez pas les dieux païens de ceux qui vous entourent. » Non, Il déclara : « Ne m’adorez pas, moi, le vrai Dieu, avec les formes païennes d’adoration de ceux qui vous entourent. »

Pensez-y. C’est exactement ce que l’on fait aujourd’hui avec Noël. D’anciens symboles et formes antérieurs au christianisme sont utilisés au nom de Jésus-Christ. Cela est grave pour Dieu. Plus tard dans l’histoire d’Israël, le prophète Jérémie fut plus précis :

« Ainsi parle l’Éternel : N’imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du ciel, parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt ; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas » (Jérémie 10 :2-4).

Comment pourrait-on être plus clair ? Le principe biblique est de ne pas mélanger les religions du monde avec celle du vrai Dieu. La façon dont nous l’adorons importe à Dieu.

Remarquez ce que le Christ dit à la Samaritaine au puits. Soit dit en passant, les Samaritains étaient réputés pour mélanger des éléments de la vraie religion avec des pratiques idolâtres. C’est exactement ce que Dieu interdit expressément. C’est l’une des raisons pour lesquelles les Juifs n’entretenaient pas de relations avec eux.

« L’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4 :23-24).

Réfléchissez-y. Comment le fait de célébrer Noël peut-il être considéré comme une adoration de Dieu en esprit et en vérité ? Jésus nous dit comment L’adorer, Lui et le Père, selon la vérité, comme le soulignent les Écritures.

Mais Jésus va plus loin. Il explique qu’il ne suffit pas de proclamer Son nom. Nous devons obéir à Ses Commandements et à ceux du Père, et non aux traditions des hommes. Remarquez ce qu’Il dit aux pharisiens :

« Il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? […] Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matthieu 15 :3, 7-9).

En d’autres termes, pour traduire cela en langage courant, Jésus dit : « Ne m’adorez pas au gré de vos convictions, en croyant que tant que le nom de Jésus est invoqué, cela est acceptable. La façon dont vous m’adorez m’importe ». Comment la célébration d’une ancienne fête, les Saturnales, peut-elle répondre à ce que dit le Christ ? Surtout quand nous voyons que l’Église originelle n’a jamais célébré cette fête ?

Nous devons rechercher non pas notre propre raisonnement, mais ce que Dieu veut. La volonté divine, et non ce que font nos amis, ou ce que nos grands-parents ou nos parents nous ont appris. Nous ne devons pas craindre de déranger ceux qui nous entourent. Certains n’apprécieront pas que nous suivions la vérité courageusement. Mais à qui cherchons-nous à plaire ? Au monde ou à notre Sauveur ? Beaucoup sont choqués de lire certaines des paroles mêmes du Christ, comme celles dans Matthieu 10 :

« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n’est pas digne de moi » (versets 34-38).

En d’autres termes, il est difficile d’obéir vraiment à Dieu dans ce monde, parce que tant de gens vont dans le sens contraire. Mais si vous regardez cette émission, si vous cherchez la vérité et si vous comprenez ce que vous entendez, vous pouvez faire un pas dans la foi. Vous pouvez décider dans votre cœur : « Je vais suivre la vérité quoi qu’il arrive. Je vais ouvrir ce livre et découvrir ce que Dieu me dit vraiment de faire. »

Soyez donc courageux. Avancez dans la foi. Décidez de vraiment chercher Dieu et de Lui obéir, et Il vous bénira pour cela. La façon dont nous L’adorons est importante pour Dieu.

Mais si nous ne devons pas célébrer d’anciens rituels idolâtres en l’honneur du Christ, quels sont les jours que nous devons célébrer ? Dans ce segment, nous allons déballer la troisième surprise de Noël.

Surprise n°3 : la Bible révèle les Fêtes bibliques que les chrétiens doivent respecter

Quelles sont-elles ? Elles sont énumérées dans la Bible. Vous avez peut-être entendu parler de certaines d’entre elles. Mais vous avez peut-être supposé qu’elles étaient des fêtes juives. Il peut également être surprenant de constater qu’elles figurent dans le Nouveau Testament. Les chrétiens du Nouveau Testament du premier siècle comprenaient et observaient ces Fêtes. Alors, quelles sont-elles ?

Il y a d’abord la Pâque du Nouveau Testament. Elle a lieu au printemps, généralement au début du mois d’avril. La Pâque nous rappelle que Jésus remplit le rôle de l’Agneau de Dieu, immolé pour nos péchés. C’est pourquoi la Pâque est importante pour les chrétiens. Comme le dit Paul dans 1 Corinthiens 5 :7 : « car Christ, notre Pâque, a été immolé. »

En d’autres termes, la Pâque chrétienne est la première étape cruciale du plan divin, qui consiste à apporter la rédemption à l’humanité pécheresse. La Pâque était observée par les premiers chrétiens, même ceux qui n’étaient pas Juifs.

Vient ensuite la Fête des Pains sans Levain. Elle suit immédiatement la Pâque. La Fête des Pains sans Levain nous enseigne que nous devons changer et croître. Le sacrifice du Christ nous libère, mais nous ne devons pas continuer à vivre dans le péché. Nous devons résister au péché et apprendre un nouveau mode de vie, avec l’aide de Dieu. Comme le dit aussi Paul dans 1 Corinthiens 5 :8 : « Célébrons donc la fête, non avec du vieux levain, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. »

La troisième Fête du calendrier des Fêtes dans le Nouveau Testament est la Fête des prémices. Dans le Nouveau Testament, elle est appelée la Pentecôte, ce qui signifie « cinquantième ». La Pentecôte a lieu entre la fin du mois de mai et la mi-juin.

Au Moyen-Orient, en Terre sainte, c’était l’époque du début de la récolte du blé. Pour les chrétiens du Nouveau Testament, la Pentecôte est le jour de l’an 31 de notre ère où le Saint-Esprit fut déversé sur l’Église originelle :

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux et il remplit toute la maison où ils étaient assis » (Actes 2 :1-2).

C’était le début de l’Église de Dieu du Nouveau Testament. C’était le début des « prémices » du salut. En Terre sainte, la plus grande récolte a lieu plus tard, à la fin de l’été. Ce que nous apprend cette Fête, c’est que Dieu n’appelle pas tout le monde aujourd’hui, mais seulement un petit groupe de prémices, la moisson précoce. La multitude des autres auront leur opportunité plus tard.

Avez-vous déjà entendu parler de la Pâque du Nouveau Testament, de la Fête des Pains sans Levain et de la Pentecôte ? Savez-vous que les chrétiens du Nouveau Testament devaient célébrer ces Fêtes ? Cela peut vous surprendre. Mais au lieu de Noël et d’autres fêtes populaires, ce sont les Fêtes bibliques que les chrétiens doivent célébrer.

Le Jour saint suivant, ou Jour de Fête, s’appelle la Fête des Trompettes. La Fête des Trompettes a lieu entre fin septembre et début octobre dans le calendrier romain. Elle représente prophétiquement le retour triomphal de Jésus-Christ. Il séjournera sur Terre une seconde fois. Mais cette fois-ci, Il viendra avec puissance et gloire, au cours d’une période de guerre, de misère et de destruction. Pour en savoir plus, regardez notre émission intitulée « Qu’est-ce que la Fête des Trompettes ? ».

Après la Fête des Trompettes vient le Jour des Expiations. Le Jour des Expiations a également lieu entre fin septembre et/ou début à mi-octobre. Il représente la purification de l’humanité du péché. Il identifie la source de ce péché, le diable, qui sera mis à l’écart. Le Jour des Expiations, était tenu en haute estime par les chrétiens du Nouveau Testament au premier siècle, comme nous le constatons dans Actes 27 :7. Dans ce passage, Luc décrit les périples de Paul et de ses compagnons de route sur la mer Méditerranée :

« Nous passâmes au-dessous de l’île de Crète, du côté de Salmone. Nous la côtoyâmes avec peine, et nous arrivâmes à un lieu nommé Beaux-Ports, près duquel était la ville de Lasée. Un temps assez long s’était écoulé, et la navigation devenait dangereuse, car l’époque même du jeûne était déjà passée » (Actes 27 :7-9).

La Bible du Semeur le traduit de la manière suivante : « car l’époque du grand jeûne d’automne était déjà passée » (Actes 27 :9). Comment devons-nous comprendre cela ? Le Jour des Expiations a généralement lieu à la fin du mois de septembre ou au début ou à la mi-octobre. Après cette période, la navigation sur la Méditerranée est houleuse et dangereuse. Mais l’auteur, Luc, utilisa le Jour des Expiations comme un repère temporel que son auditoire devait connaître, même les chrétiens d’origine païenne. Pourquoi s’intéresseraient-ils au Jour des Expiations, à moins qu’ils ne le célébraient encore des années après la fondation de l’Église, en l’an 31 de notre ère ?

La Fête biblique suivante est la Fête des Tabernacles. En bref, la Fête des Tabernacles est une période de sept jours qui tombe généralement entre le début et la fin du mois d’octobre et qui préfigure mille ans de paix, de prospérité et d’abondance sur Terre.

C’est encore à venir mais c’est pour bientôt. Jésus-Christ régnera personnellement sur la Terre. Toute l’humanité – ceux qui survivront à la grande tribulation et au Jour du Seigneur – jouira des avantages et des bénédictions de la vie sous le règne de Jésus-Christ.

Cela nous amène au dernier des Jours saints bibliques de Dieu. C’est ce qu’on appelle le Dernier Grand Jour. Il succède à la Fête des Tabernacles et représente le moment de la résurrection générale. C’est le moment où la grande majorité des milliards de personnes n’ayant eu l’opportunité de recevoir le salut sera ressuscitée et aura alors une véritable opportunité. Ce jour est pour eux. Cela se passera après les mille ans. Leur entendement sera ouvert, l’Esprit de Dieu sera mis à leur disposition et la vie éternelle leur sera offerte.

Les chrétiens d’aujourd’hui doivent célébrer les mêmes Fêtes bibliques

Ce sont les Fêtes que l’on trouve dans le Nouveau Testament. Contrairement à Noël, aux Pâques et à d’autres fêtes populaires, ce sont les Fêtes que l’on trouve dans la Bible et qui étaient célébrées par l’Église originelle du Nouveau Testament. C’est pourquoi les chrétiens d’aujourd’hui devraient aussi les célébrer.

Dans 1 Rois 18 :21, nous lisons le célèbre récit du prophète Élie et de son affrontement avec les prophètes de Baal : « Alors Élie s’approcha de tout le peuple, et dit : Jusqu’à quand clocherez-vous des deux côtés ? Si l’Éternel est Dieu, allez après lui ; si c’est Baal, allez après lui ! ». Dieu nous livre le même message aujourd’hui.

Dieu veut que nous rejetions les traditions du monde qui n’ont de nom que le Christ. Il nous demande de respecter les Jours saints bibliques qu’Il sanctifia. Il nous ordonne de l’adorer en esprit et en vérité avec d’autres chrétiens sincères qui célèbrent eux aussi cette vérité précieuse. Nous espérons et prions pour que vous en fassiez partie.


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